Ah ma voisine comme elle est forte
Revue N°27 - Janvier 2014
Ah ma voisine comme elle est forte ! Mais finalement qu'est-ce qui, aux yeux de Dieu, donne du poids à mes journées?
Ah ma voisine comme elle est forte ! Mais finalement qu'est-ce qui, aux yeux de Dieu, donne du poids à mes journées?
L’amitié refait les liens distendus entre jeunes et moins jeunes. A l’ère du numérique et des réseaux sociaux, les occasions de communication interpersonnelles s’amenuisent. Les jeunes sont coupés de leurs proches. Ils sont en attente de personnes qui sont porteuses de temps, présentes, bien situées à l’écoute. Qui peuvent le mieux répondre à leur désir, si ce n’est les personnes plus âgées ? Elles savent de par leur vécu rejoindre ces jeunes au point où ils en sont et non pas au point où nous voudrions qu’ils soient...
Nouvelle arrivée au Mans, je me suis inscrite au chœur de l'université pour rencontrer des jeunes. Et j'ai quitté la ville avec une amie de trente-cinq ans mon aînée ! Je voulais partager des activités avec mes semblables et c'est avec une personne très différente de mon milieu familial et amical que j'ai noué une amitié. Comment est-ce possible ?
Ariel tient régulièrement une permanence d'écoute dans une paroisse parisienne. A travers l'accompagnement, elle perçoit l'homme contemporain taraudé par sa conscience, en quête de repères, définissant aléatoirement les frontières du bien et du mal, souvent tenté de s'ancrer dans la victimisation, dans une société qui tend vers la déshumanisation de l'individu. Seul un retour à sa vie intérieure peut le sauver et le faire consentir au réel de façon ajustée.
Au sein d'un couple de mixité culturelle, un chemin est à faire pour comprendre et accepter la culture de l'autre.
Dans notre monde complexe aujourd'hui, sur quoi les jeunes s'appuient-ils pour forger leur conscience et jugement ? A l'heure du web, quels repères et recul ont-ils ? Frédéric Canévet, responsable d'un service éducatif en Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique et formateur associé à des centres de formation de travailleurs sociaux, nous éclaire sur le sujet.
Mon cas est assez particulier puisque, née en 1924 d'un père catholique ayant perdu la foi durant ses études de médecine et d'une mère protestante (sans être réellement pratiquante), ils ont choisi de laisser leur enfant libre de choisir sa religion (ce en quoi ils étaient à l'avant-avant-garde !). Etant l'un et l'autre très honnêtes, ne voulant pas m'influencer, je suis restée toute ma jeunesse sans aucune culture religieuse... et curieusement cela ne m'a pas manqué.
Mariée en 1951, j'étais alors baptisée depuis seulement 7 ans et souhaitais ardemment transmettre à mes enfants la grâce que j'avais reçue.
Dans cette épreuve de la maladie, quelque chose t'était donné. Quelque chose de fort, si fort que tu voulais le partager, le donner à ton tour à ceux avec qui tu avais vécu tous les différents moments de ta vie personnelle et professionnelle. Tu avais un mot, c'était devenu ton mot de passe, ton code : confiance.
Après un violent burn-out, Gilles a repris goût à la vie par une lente rééducation par les sens.
Il y a quelques années, je me suis décidée à participer à une session, ou plutôt une retraite dont le thème était « Corps et prière ». Cela se passait à Biviers au cœur de l'été...
Que faire quand la douleur ne permet pas l’accueil et la disponibilité à soi et à l’autre ?
« Oser dire la fragilité de mon corps, ce fut un nouveau chemin vers les autres. »
Le fait de partager les mêmes valeurs n’empêche pas le conflit. Véronique à ce sujet ne se fait plus d’illusions.
Comment dépasser le manque de reconnaissance qui douloureusement affecte la relation avec un proche ? Oser une parole, nommer ce qui nous fait souffrir, sans rien attendre de l’autre, peut nous libérer et nous aider à accepter la réalité.
Françoise anime des ateliers de peinture avec des personnes de la rue.
Mal à l'aise dans sa paroisse, confrontée au divorce de ses enfants, Cécile ressent incompréhensions et souffrances vis-à-vis de l'Eglise. Elle est fatiguée de lutter...
2005, ma vie bascule : j'ai 32 ans, les médecins me confirment un cancer du sein. Le combat commence...
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